Méhari en cours de restauration au MCC
2CV-MCC | 10 janvier 2024



Exerçant la profession de mécanicien de précision, le Suisse Walter Bützberger a toujours aimé les véhicules sous diverses formes. Aujourd’hui, il est le propriétaire du garage 2 CV-Atelier qui lui permet de conserver son activité professionnelle et, en parallèle, de conjuguer son amour de la mécanique automobile et sa passion pour les petites Citroën.

Après avoir eu des motocyclettes, il achète sa première voiture à 19 ans, une Traction 11 B de 1954 avec la malle rapportée. Peu de temps après, il s’offre sa première petite Citroën, une 2 CV 6 de 1984. Il est alors en apprentissage de mécanique de précision et, pendant quatre ans, effectue à ce titre des stages dans diverses entreprises. Une fois sa formation achevée, il travaille d’abord à Genève pour une société qui construit et installe des ascenseurs. Il y reste presque trois ans. Passionné de 2 CV, il fait à cette époque la connaissance de Beat Krebs et de son garage baptisé 2 CV-Atelier installé à Bleienbach à côté de Lagenthal dans le Canton de Berne. Celui-ci a auparavant travaillé chez Citroën comme outilleur à partir de 1953 avant de devenir professeur de mécanique et formateur à l’Ecole Nationale de Mécanique. C’est en fait lui qui l’a vraiment contaminé, qui lui a donné le virus de la 2 CV. Dix ans après avoir créé le garage 2 CV-Atelier, Beat Krebs souhaite prendre une retraite anticipée. Il se met alors d’accord avec Walter et lui cède son affaire en 2003. Ce dernier poursuit cependant son métier de mécanicien de précision en tant que sous-traitant auprès de diverses entreprises. Il partage dès lors son temps entre les deux activités. Il a en fait désormais deux métiers à temps partiels… Aujourd’hui Walter travaille aussi pour une grosse entreprise américaine qui fait du développement de groupes motopropulseurs. Il effectue pour elle de la conception CAO et se charge de la fabrication de pièces prototypes. Une des premières choses que Walter fait en 2003 après avoir racheté le garage 2 CV- Atelier, est de prendre le panonceau 2CV-Méhari Club Cassis pour devenir Point-Relais.

Si 2 CV-Atelier fait toutes sortes d’interventions jusqu’à la restauration totale, Walter se charge essentiellement des travaux mécaniques. Tout ce qui est par exemple travaux de carrosserie et de peinture est sous-traité à l’extérieur par des spécialistes reconnus. Ce qu’il préfère avant tout, ce sont les travaux de révision de moteur. Son domaine de prédilection est avant tout la mécanique pure. Il travaille sur tous les modèles de 2 CV, anciennes et modernes, en fonction de ce que ses clients lui apportent. Actuellement, il intervient par exemple sur un moteur d’Ami 6 de 602 cm3 première génération de type M 4 et sur un moteur de 2 CV 6 de 602 cm3 plus récent de type M 28/1. Il n’a pas encore eu l’occasion de travailler sur des moteurs de 375 cm3, mais il connaît très bien les moteurs de 425 cm3 pour lesquels il a un stock de pièces d’origine neuves d’époque. Pour s’approvisionner, il se rend d’ailleurs régulièrement en France à salons et des bourses de pièces à Reims, à Lipsheim près de Strasbourg et Lyon. Pour les boîtes de vitesse, soit il sous-traite, soit il remplace par une autre d’occasion, identique et en bon état. Son prédécesseur, Beat Krebs, lui a laissé un bon stock de boîtes qu’il avait récupérées sur des voitures qu’il avait mises en pièces à cet effet. Il a aussi par ailleurs eu l’opportunité de racheter à un garage Citroën une quinzaine de moteurs et des pièces de moteurs M 4 neuves. Le propriétaire était parti à la retraite et le fils qui lui avait succédé ne voulait plus s’encombrer avec tout ça…

Bien sûr, pour servir ses clients au quotidien, il dispose d’un important stock de pièces neuves 2CV-MCC constitué pour grande partie d’éléments consommables. D’une valeur d’environ 80 000 euros, celui-ci lui permet tout à la fois de répondre rapidement à la demande des clients qui viennent au garage, mais aussi de faire de la vente par correspondance. Beaucoup s’adressent à lui aussi parce qu’ils préfèrent avoir en face d’eux un véritable interlocuteur capable de les conseiller et de leur fournir conseils et explications sur place et non à distance. Ses clients sont majoritairement francophones. Pour les grosses commandes, il leur conseille systématiquement de les passer directement auprès de notre société à Cassis. C’est finalement plus simple et pour eux mais aussi pour lui. Le garage 2 CV-Atelier est aussi présent tous les ans à la bourse de Fribourg avec un stand de pièces et, outre la vente, cela lui permet aussi de se faire connaître auprès des Deuchistes suisses.

Walter travaille tout seul dans un atelier qui totalise quelque 60 m2. Il ne dispose que d’un seul poste de travail équipé d’une petit pont-plateforme élévateur actuellement occupé par une Ami 6. Il dispose aussi d’un hangar indépendant qui lui permet de stationner les petites Citroën en attente et d’une grange pour le stockage où il a de la place pour une trentaine de voitures. Son but est d’avoir le moins possible de clients en attente. Généralement, ils lui confient leurs voitures en automne et les reprennent au printemps. Si besoin, il peut aller les chercher chez eux et les leurs rapporter grâce à une remorque-porte voiture fermée.
Aujourd’hui, Walter souhaite diminuer son temps de travail à l’extérieur pour se consacrer encore plus à son garage mais sans pour autant que cela représente cent pour cent de son activité professionnelle. En effet, il apprécie aussi son travail de CAO en équipe et de mener des projets collectifs. En effet, il ne se voit pas avoir une activité totalement solitaire sans contact humain…
Trois questions à Walter Bützberger
Interview expresse :
● Qu’est-ce qui vous plaît avant tout dans la 2 CV et dans la Méhari ?
– « Sa simplicité omniprésente et son caractère économique à tous points de vue sont vraiment les deux qualités principales qui me plaisent le plus chez ces deux petites Citroën. On sent que tout cela n’a pas été fait par hasard. C’est le résultat de longues recherches par des gens qui étaient parmi les meilleurs ingénieurs automobiles. Et puis la 2 CV et la Méhari sont des voitures chouettes, uniques. Elles sont vraiment très particulières par leur aspect sympathique. Elles apportent du bien-être à tout le monde. A la fois à leur conducteur et à leurs passagers, mais aussi à tous ceux qui les croisent. Les gens sont toujours heureux d’en rencontrer une dans la circulation. Et puis elles me conviennent particulièrement, moi qui préfère les choses modestes et sans luxe inutile. Elles sont à la fois l’incarnation du minimum automobile, mais sans austérité et tout en étant originales. En fait, ce sont des voitures qu’aujourd’hui, l’on ne possède surtout pas par hasard. Il y a toujours une volonté de se démarquer, d’être différent. »
● Quel est votre modèle préféré ?
– « Je possède quelques petites Citroën qui ont toutes pour moi un intérêt particulier. Dans mon garage personnel, j’ai ainsi une 2 CV Dolly, une Méhari premier modèle de 1976, une Méhari 4 x 4, et une Acadiane. Toutes sont en parfait état de rouler. En attente de réfection, j’ai aussi une 2 CV AZAM 1966 de construction française, une 2 CV AZLP de 1965 et une 2 CV AZLP de 1964 qui est une des dernières à avoir des portières avant suicide. Pour celle-ci, il ne me reste plus qu’à la remonter. J’ai aussi une dizaine de voitures à refaire mais, celles-ci, ce sera pour les revendre. Pour en revenir à mon modèle préféré c’est sans aucun doute la Méhari. Rouler au grand air à son volant est pour moi un grand plaisir. La Méhari est à mes yeux idéale pour les petits trajets. Au volant de la mienne, je ne roule rarement jamais plus d’une heure. Cela me suffit. Bien sûr, la Méhari a quelques défauts. Il faut être réaliste. Par exemple, pour moi qui suis grand, la position de conduite n’est pas idéale. Elle n’est pas aussi confortable qu’une 2 CV. Pour moi, la Méhari est synonyme de vacances et de loisirs, même si c’est le temps d’un petit quart d’heure. J’aime beaucoup me promener sur les petites routes suisses à la belle saison. Je le fais pour le plaisir, mais aussi pour faire les courses et de petits transports dans le cadre de mes déplacements quotidiens. En fait je ne peux pas m’en passer et je la sors à la moindre occasion ! »
● Quel est votre meilleur souvenir de petite Citroën ?
– « Parmi mes meilleurs souvenir, il y en a vraiment un que je n’oublierai jamais. A l’époque, j’avais 19 ans, et je fréquentais une des filles de Beat Krebs qui a créé le garage 2 CV-Atelier que je dirige aujourd’hui. Nous étions partis ensemble en vacances en été et, pour cela, il nous avait confié une 2 CV entièrement neuve. C’était une série spéciale de couleur verte qui s’appelait I Fly Bleifrei. Elle n’était alors vendue qu’en Suisse, en Allemagne de L’Ouest et en Autriche. Elle avait un moteur qui était spécialement conçu pour fonctionner à l’essence sans plomb. C’était nouveau à l’époque. Nous avions fait un grand voyage de 700 kilomètres en Allemagne. Somme ainsi allés à au fameux parc d’attractions Europa Park situé près de la frontière française et de Strasbourg puis nous nous sommes promenés dans la Forêt Noire. Je me souviens que c’était très agréable de rouler avec une 2 CV complètement neuve et un privilège rare que de lui faire faire ainsi ses premiers kilomètres. En fait, c’est grâce à elle que j’ai vraiment fait la connaissance de Beat et qu’aujourd’hui je lui ai succédé à la tête du garage 2 CV-Atelier. »
2 CV Atelier
Walter Bützberger
Oberdorf 23
3368 Bleienbach
Suisse
Tél. : 00 41 17 93 38 19 82
Mail : 2cv-atelier@bluewin.ch
Le 7 octobre dernier cela a fait 75 ans que la 2 Cv a été dévoilée en public à Paris au Grand palais lors du Salon de l’Auto. Depuis l’enfant terrible de l’automobile française n’a cessé, de la campagne à la ville, de sillonner routes et chemins à travers le monde et d’apporter tant de joies à ses propriétaires passionnés.

On le sait maintenant, la volonté de créer une toute petite voiture populaire existait déjà avant qu’André Citroën ne cède son entreprise à Michelin au début de l’année 1935. Sa volonté, était alors de « refaire le coup de la 5 CV » lancée en 1921. Mais il faut en fait attendre l’année 1936 pour que le projet TPV soit en effet confié au bureau d’études. Il s’agit alors d’une petite berline à quatre places, à roues avant motrices, à carrosserie monocoque en aluminium et à moteur bicylindre. Ce n’est qu’avec le décès de Pierre Michelin, alors président-administrateur délégué du Quai de Javel, le 30 décembre 1937 et son remplacement par Pierre Boulanger, jusqu’alors vice-président, que le projet prend réellement sa dimension de voiture polyvalente et tout chemin. La voiture qui n’a alors qu’un phare et une carrosserie essentiellement en aluminium doit être présentée au Salon de L’Auto de Paris en octobre 1939. Le modèle est ainsi homologué le 28 août de la même année sous la désignation 2 CV A et la production d’une première série de 250 exemplaires est lancée. Mais la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne le 3 septembre suivant vient tout remettre en cause. Malgré tout, cent exemplaires sont mis en circulation avant le 23 septembre 1940. Après la défaite, l’Occupation et ses restrictions au profit de l’Allemagne se mettent en place et il n’est plus question de 2 CV… Mais, convaincu que la paix reviendra un jour et qu’il faudra alors des automobiles à faible coût d’achat et d’entretien, Pierre Boulanger relance en cachette les études du projet TPV au début de l’année 1942. La voiture évolue. Elle abandonne l’aluminium et les alliages sophistiqués pour l’acier, et son moteur, sans que sa cylindrée de 375 cm3 ne soit augmentée, échange son refroidissement par eau contre un refroidissement par air et gagne au passage un cheval réel. Un second phare apparaît aussi ainsi qu’un démarreur électrique. Dévoilée par Pierre Boulanger en personne en présence du président de la République VIncent Auriol au Salon de Paris le 7 octobre 1948, elle ne débute sa carrière industrielle et commerciale que l’année suivante. Homologuée le 24 juin 1949, sa production, débute effectivement à l’usine de Levallois le 11 juillet 1949.

Dès lors, le formidable succès de la Petite Citroën s’impose de façon inexorable. Le premier modèle, la 2 CV A, est rapidement épaulé par une version camionnette, la 2 CV AU présentée au Salon 1950 et commercialisée en avril 1951. En septembre 1954 apparaissent la 2 CV AZ et la 2 CV AZU, une berline et une camionnette équipées d’un nouveau moteur bicylindre refroidi par air qui, avec une cylindrée augmentée de 50 cm3, passe de 375 cm3 et 9 ch à 425 cm3 et 12 ch. La 2 CV AZ se voit aussi dotée en série d’un embrayage centrifuge. Sa conduite étant plus facile et plus confortable grâce à ce nouveau dispositif semi-automatique, la Petite Citroën, est ainsi encore plus appréciée des conductrices et devient aussi une voiture on ne peut plus à l’aise dans les embouteillages de la circulation urbaine. La gamme s’enrichit ensuite avec la 2 CV AZL en novembre 1956, une version luxe de la 2 CV AZ, la 2 CV AZLP en septembre 1957, une 2 CV AZL avec une porte de malle en tôle, et la 2 CV 4 x 4 « Sahara » à deux moteurs en février 1961. La puissance du moteur de 425 cm3 évolue aussi. Au fil des ans, il passe successivement de 12 ch à 12,5 ch, 13,5 ch et 15 ch. En février 1963 celui-ci passe enfin à 18 ch et la 2 CV AZLP fait l’objet d’une nouvelle homologation sous le type 2 CV AZ série A ou 2 CV AZ-A. Le mois suivant, est dérivé de cette nouvelle 2 CV une version à finition améliorée inspirée de celle de l’Ami 6. Elle est dans un premier temps désignée 2 CV AM puis 2 CV AZAM. Ce modèle de haut de gamme connaît une évolution majeure dans sa finition pour devenir à partir d’avril 1967, la 2 CV AZAM Export, reconnaissable, entre autres, à ses élégants enjoliveurs de roue en plastique thermoformé à flanc blanc emprunté à l’Ami 6 Club. Le 28 août 1967, lorsqu’est lancé la Dyane, la gamme 2 CV est réduite à sa plus simple expression et ne subsiste plus au tarif que la 2 CV AZLP disponible avec l’embrayage centrifuge en option… Du côté des camionnettes, en avril 1963 est apparu une nouvelle version, la 2 CV AK 350, avec une partie fourgon plus longue de 20 cm que celle de la 2 CV AZU et reprenant la base mécanique de l’Ami 6 dont son moteur de 602 cm3 de 3 CV.
En février 1970, la gamme 2 CV qui fait de la résistance face à la Dyane, se voit totalement rajeunie. La 2 CV AZLP est remplacée par deux modèles, la 2 CV 4 et la 2 CV 6. Offrant un niveau de finition supérieur, elles reçoivent aussi chacune une nouvelle mécanique. La 2 CV 4 hérite du moteur de 435 cm3 et 26 ch apparu avec la Dyane 4 en mars 1968 et la 2 CV 6 le moteur de 602 cm3 et 32,8 ch de nouvelle génération à carburateur simple corps apparu sur la 2 CV AK 350 en mai 1968. Visuellement ces nouvelles 2 CV adoptent des feux arrière multifonction de type Ami 6 Break et des clignotants sur les ailes avant. Tout d’abord rectangulaires, ceux-ci deviennent ronds à partir d’avril 1970. Dans les mois qui suivent, les 2 CV camionnettes font elles aussi l’objet d’améliorations. La 2 CV AK 350 reçoit une caisse au fourgon surélevé et prend la désignation de 2 CV AKS 400 en juillet 1970, tandis que la 2 CV AZU 250, apparue en janvier 1972 et équipée du moteur de 435 cm3, remplace la 2 CV AZU à moteur de 425 cm3 dans la puissance avait été portée à 21 ch fin août 1967. A partir de septembre 1974, les 2 CV changent de visage. Leur face avant est modifiée par l’adoption de phares rectangulaires offrant un meilleur éclairage et d’une calandre en plastique moulé. Mais le premier choc pétrolier et la crise financière qui s’en suit imposent la sortie d’un nouveau modèle d’entrée de gamme bon marché, la 2 CV Spécial, qui ramène la 2 CV à ses origines. Rustique et dépouillée à l’instar de la 2 CV AZ des Années cinquante, celle-ci reçoit le moteur de la 2 CV 4, abandonne la troisième glace latérale apparue en septembre 1965 et n’est disponible que peinte en Jaune Cédrat. L’année suivante, en avril, est lancée la première série limitée 2 CV avec la fameuse 2 CV Spot orange et blanc. Du fait de son réel succès, elle aura une descendance nombreuse avec, en France, la 2 CV 6 Charleston (1980-1990), la 2 CV 007 (1981), la 2 CV France 3 (1983-1984), la 2 CV Dolly (1985-1986) et la 2 CV Cocorico (1986).
Entretemps, l’offre des 2 CV évolue. Les camionnettes sont remplacées par l’Acadiane en février 1978.
En juillet suivant, la 2 CV 4 est retirée du tarif. Un an plus tard, en juillet 1979, la gamme se compose des 2 CV 6 Club et 2 CV 6 Spécial qui remplacent respectivement la 2 CV 6 et la 2 CV Spécial. Il n’y a plus de 2 CV à moteur de 435 cm3 au catalogue. Seules subsistent désormais des 2 CV à moteur de 3 CV… En 1987, première alerte sur l’avenir de la 2 CV, sa production en France, à l’usine de Levallois, cesse mais elle se poursuit au Portugal dans l’usine Citroën de Mangualde où elle avait repris depuis 1982. La même année, en juillet, la 2 CV 6 Club est à son tour supprimée. Il ne reste plus alors au catalogue que la 2 CV 6 Spécial et la 2 CV 6 Charleston… La gamme 2 CV reste ainsi en l’état jusqu’à la fin. Pour le dernier millésime, en juillet 1989, les 2 CV adoptent, nouvelles normes européennes obligent, une insonorisation renforcée du type de celle apparue sur les 2 CV exportées en Suisse à partir de septembre 1982. Puis vient ce fatidique 27 juillet 1990 où la dernière 2 CV, une 2 CV 6 Charleston Gris Nocturne et Gris Cormoran tombe de chaine à l’usine de Mangualde à 16 h 30. Derrière elle, il n’y a plus de que des AX…
La 2 CV tire donc sa révérence loin de sa terre natale après 5 114 969 exemplaires produits toutes versions confondues. Mais cet événement ne signe pas son arrêt de mort, loin de là ! Depuis maintenant 33 ans, sa popularité ne cesse de croître tant en France qu’en Europe et dans le monde entier. Et si aujourd’hui la 2 CV est bien vivante, c’est avant tout grâce à un milieu associatif étonnamment important et dynamique, mais aussi à une société comme la nôtre qui, consciente de sa dimension. Iconique et patrimoniale, permet à des milliers de passionnés d’entretenir, de réparer et de ressusciter leurs Petites Citroën. A l’aube de ce troisième millénaire, la plus populaire des voitures françaises peut envisager son avenir le plus sereinement qui soit, tant avec son moteur thermique historique que de façon écoresponsable avec notre kit Rétrofit R-fit de transformation électrique. Malgré ses 75 ans, la 2 CV est plus que jamais une voiture d’avenir qui ne cesse de rajeunir !


Après la mythique 4L, c’est un autre modèle tout aussi emblématique du constructeur au losange qui passe par les ateliers R-FIT : La R5.
Bénéficiant désormais d’un kit de conversion électrique homologué, la R5 intègre désormais le club restreint de la mobilité durable vintage !
R-FIT et Renault, un partenariat emblématique autour du rétrofit
Grâce au développement sans cesse grandissant de son activité de conversion à l’électrique de voiture thermique, R-FIT franchit une nouvelle étape dans ce domaine. Mettant une fois encore en avant une expérience et une expertise unique, nos ateliers travaillent depuis plusieurs mois à la mise au point d’un nouveau kit permettant de rétrofiter la mythique R5.

Tandis que le kit rétrofit pour la 4L a été dévoilé lors de la 47ème édition du salon Rétromobile en février dernier, celui pour la R5 a été lancé en exclusivité à l’occasion de l’emblématique Autobrocante de Lohéac au Manoir de l’Automobile.
C’est lors de cette 29ème édition regroupant plus de 400 exposants, que nous avons une nouvelle fois marqué la surprise auprès de tous les amateurs et passionnés de véhicules anciens.
Nous étions ainsi présents aux côtés de Renault, pour présenter la collection vivante, préservée, entretenue et maintenant rétrofitée de la marque au losange.

Grâce à cet évènement incontournable, les visiteurs ont eu la possibilité d’admirer et d’essayer cette nouvelle gamme de véhicules rétrofités dont la 4L et la R5 font désormais parties. Il leur était également possible de commander le kit rétrofit pour la 4L et en avant-première le kit rétrofit pour la R5 dont l’homologation récente permet d’allier charme et mobilité durable.
Commandez le kit parfait pour votre ancienne
Tout comme la 2CV6 et la 2CV AK400, les kits pour la 4L et la R5 sont disponibles à la commande directement sur notre site :
R-FIT – Kit conversion électrique pour 4L (rfitvintage.com)
R-FIT – Kit conversion électrique pour Renault 5 (rfitvintage.com)
Si vous avez des questions ou pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter nos équipes, par téléphone au 04.42.01.97.13 ou par mail à contact@rfitvintage.com.

Du sur-mesure et de l’audace. Ce sont les maîtres-mots caractérisant la conception de cette magnifique Méhari 100% électrique, Eden « Sorbet ». Fruit d’une rencontre unique entre le 2CV Méhari Club Cassis et le très talentueux Tristan Auer, cette Eden est aussi gourmande pour les yeux, qu’une glace pour les papilles. Née de l’alliance parfaite entre authenticité, créativité et élégance, elle est une véritable bouffée d’air frais.
EDEN « Sorbet », une collaboration Made in France
Tout en conservant son design intemporel, cette Méhari se dote d’une motorisation électrique dans le but d’intégrer les enjeux contemporains de mobilité durable. Célébrant l’esprit de la Méhari d’origine et son plaisir de conduite unique, ce véhicule 100% personnalisable, est déclinable dans des centaines de combinaisons de couleurs et de matières.
Commandée par le célèbre Hôtel Martinez à Cannes pour le transport de ses clients, elle a été imaginée et réalisée en collaboration avec Tristan Auer, architecte d’intérieur incarnant luxe et élégance à la française dans le monde entier.
Multipliant les projets et les conceptions, ce passionné d’automobiles anciennes joue sur les émotions et les sensations notamment avec son projet « Car Tailoring ». Envisageant la voiture comme un espace unique, il imagine pour chaque habitacle, une narration et un style en parfaite adéquation avec la personnalité du propriétaire.
Forts de leur passion commune pour Citroën et leur amour du savoir-faire français, c’est tout naturellement que le 2CV Méhari Club Cassis et Tristan Auer se sont associés pour réaliser une Eden au design contemporain, raffiné, rafraîchissant et célébrant l’esprit French Riviera.
EDEN « Sorbet », un univers unique et sur-mesure

Faisant de cette EDEN « Sorbet » une véritable expérience, chaque élément et accessoire ont été conçus sur-mesure afin de créer un univers multisensoriel unique. Dans cet esprit, chacune des éditions limitées qui seront réalisées se verront attribuer une signature olfactive représentant l’esthétisme du véhicule.
Cette « luxury cabin », au parfum « fraise » se pare ainsi d’un fond de caisse rose satiné et d’une carrosserie au coloris blanc brillant attirant tous les regards. Sa bâche de toit se dote d’une découpe en forme de galons, rappelant le parasol et la sellerie qui a été réalisé à la main, en cordage tressé. Ce souci du détail se retrouve dans les tapis de sol en liège et une tapisserie au motif fleuri sur le tableau de bord et à l’intérieur des portes qui viennent donner plus de cachet à l’ensemble. Peaufinant l’esprit « givré » du véhicule, une glacière et une bouée de sauvetage en liège complètent à la perfection cette personnalisation.
Cerise sur le gâteau, un support pour cornet de glace est apposé sur le tableau de bord, faisant référence à son nom : Eden Sorbet


Fort d’une première collaboration en 2021 avec l’entreprise BAAK, créateur français de motos et d’automobiles spécialiste du « backdating », le 2CV Méhari Club Cassis annonce cette année un nouveau partenariat avec Gorille Cycles ! Pour l’occasion, une nouvelle Méhari 100% électrique EDEN a été confectionnée à l’image des vélos à assistance électrique de la marque Gorille Cycles.
Nouveau partenariat, nouveau gorille
Créé par un ingénieur français aux influences californiennes, Gorille Cycles propose des vélos électriques atypiques, bien loin du design conventionnel actuel. Conçus pour être tout terrain, ils sont à l’image d’un Gorille n’ayant pas peur d’affronter les lieux les plus sauvages. Aussi à l’aise en ville, qu’à la plage ou en forêt, ces vélos allient qualité, confort et performance. Adaptables et modulables selon les envies, ils répondent à une clientèle de véritables passionnés mais aussi d’amateurs de l’écomobilité. En essayant de produire le plus éthique et local possible, l’entreprise confère encore plus de valeur ajoutée à ce moyen de transport si populaire. Le Cadet illustre parfaitement cette volonté : assemblé en France, doté d’une batterie française, sa selle et ses poignées sont personnalisables et réalisées par un artisan landais.
Partageant ainsi les mêmes valeurs que le 2CV Méhari Club Cassis, c’est tout naturellement que les deux entités se sont unies. Avec son projet EDEN, le Méhari Club conçoit des Méhari 100% électrique depuis 2016. L’entreprise s’oriente alors vers la mobilité durable avec pour objectif de donner une seconde jeunesse à un véhicule vieux de près de 55 ans. Reprenant les codes d’origine et le design emblématique d’antan, l’EDEN est fabriquée dans les ateliers Cassidains de l’entreprise. Alliant plaisir de conduite, look vintage et fabrication française, l’EDEN est en totale adéquation avec les valeurs prônées par Gorille Cycles.

Pour mettre à l’honneur cette collaboration, Méhari et vélo à assistance électrique s’harmonisent. Ainsi, une nouvelle EDEN Gorille voit le jour. Toute de noire vêtue, avec ses détails soignés et sa roue de secours sur le capot, elle a l’allure d’une aventurière. En tant que parfait homologue, le vélo électrique CADET se veut tout aussi robuste grâce à sa motorisation puissante et ses larges pneus. Ce couple au look tout aussi vintage que baroudeur se laissera facilement apprivoiser.
Venant ancrer ce partenariat, le somptueux vélo électrique CADET est à retrouver et à essayer dans notre Showroom à Cassis et l’EDEN Gorille est également à découvrir chez Gorille Cycles à Hossegor !

