Actus & Infos – Méhari club Cassis

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Le MCDF honore la doyenne des Méharistes.

2CV-MCC | 24 novembre 2021

Chaque année, l’antenne Provence du Méhari Club de France organise sa sortie lors du dernier week-end de septembre : La « Méharée en Provence».

Cette année, l’office du Tourisme de Ramatuelle a contacté le club pour savoir s’il pouvait orienter sa balade vers le golfe de St Tropez afin de participer à un évènement. Ce qui a évidemment été accepté tant la proposition était sympathique.

Le rendez-vous était donné samedi matin à une quinzaine de voitures, au programme : café, viennoiseries, remise des sacs d’accueil, pose des plaques rallye sur les autos et briefing sur le parcours de la matinée.

Le petit groupe s’est dirigé vers la plage de l’Escalet puis a continué son chemin par la route des Crêtes jusqu’au Phare du Cap Camarat, pour fini à la mythique plage de Pampelonne.

À midi, l’espace autour du Moulin de Paillas leur a permis d’installer le pique-nique, la vue y était magnifique.

Une fois les estomacs remplis, l’adjointe en charge de la Culture est venu ouvrir les portes du moulin pour une visite commentée du lieu. Une nouvelle Méhari a aussi fait son spectacle, celle de Paule Damien, une Ramatuelloise qui va bientôt fêter son quatre-vingt-dixième anniversaire. Méméhari, c’est le surnom qu’elle a choisi, a acheté sa Méhari en 1970! Cette alerte nonagénaire au sourire quasi-permanent la conduit toujours avec aisance. Elle est intarissable sur les voyages et raids qu’elle a effectué, mais en 2CV: Maroc en 2003, Argentine/Chili/Bolivie en 2005, Pékin/Ho Chi Minh en 2013, Paris/Pékin….

Plus tard, les Méharistes se retrouvèrent sur la place de l’Ormeau où le parking leur avait été réservé.

Méméhari est radieuse, Thierry Censier, Président du MCDF lui remet une plaque rallye en souvenir de cette journée et un cadeau offert par le 2CV Méhari Club de Cassis, partenaire historique du club. Ce bel après-midi se termine avec un vin d’honneur offert par l’office du Tourisme de Ramatuelle.

Retour au camping pour l’apéritif agrémenté du tirage de la tombola généreusement dotée par les partenaires de l’évènement.

Dimanche matin, après le rituel café, les quinze équipages se mirent en route pour St Tropez. Ils ne pouvaient venir dans la région sans rendre visite au Maréchal des Logis Chef Cruchot au musée de la Gendarmerie et du Cinéma.

Dernier pique-nique du week-end, et l’heure des au revoir sonne déjà, mais des projets pour l’année prochaine sont déjà évoqués !

 

 

Chic et intemporelle

2CV-MCC | 24 novembre 2021

 

Parfait état pour ces 2 belles à la vente

2CV-MCC | 24 novembre 2021

 

Un beau cadeau d’anniversaire pour ce pasionné

2CV-MCC | 24 novembre 2021

 

Une 2CV colorée pour faire oublier le mauvais temps

2CV-MCC | 24 novembre 2021

 

Une Dolly gris-rouge

2CV-MCC | 24 novembre 2021

 

GARAGE Milli AUTOMOBILE à PARAY-LE-MONIAL, plus d’un siècle de passion pour la marque aux deux chevrons

2CV-MCC | 20 octobre 2021

Cela fait 101 ans cette année que l’histoire de la famille de Jean-Claude Milli est passionnément attachée à celle de Citroën. Depuis trois générations leurs destins sont liés à travers les décennies. Aujourd’hui Milli Automobile a quitté son statut de réparateur agréé pour se consacrer uniquement, mais toujours avec la même passion, à la réparation et à la restauration des 2 CV et des Méhari.

C’est Louis Bouton, le Grand-Père maternel de Jean-Claude Milli, qui, le premier de sa famille se lance dans l’aventure Citroën. Alors que le constructeur aux deux chevrons a débuté sa production automobile en 1919, il décide dès 1920 de signer avec lui un contrat pour ouvrir une agence à Gueugnon en Saône-et-Loire. A cette époque, le premier réseau Citroën était en plein balbutiements et c’était le tout récent concessionnaire Ferret installé à Mâcon qui se chargeait de le développer localement. L’affaire prospérant, un mécanicien répondant au nom de Raymond Milli est embauché au garage Bouton. Là, il fait la connaissance de la fille de son patron, Paulette Milli, qui est alors en charge de tout le secrétariat de l’affaire familiale. Et vous devinez la suite… Les deux amoureux finissent par se marier puis, le moment venu, reprennent à leur compte l’agence Citroën. A partir de 1955, année de la sortie de la DS, Raymond Milli se spécialise dans l’hydraulique et accroît ainsi considérablement sa clientèle. Ayant toute compétence pour les entretenir, il vend aussi de très nombreuses DS et ID dans tout le département. Lorsque Louis Bouton décède en 1961, l’entreprise est en pleine expansion. Sa renommée est telle qu’en 1966, l’agence Citroën se voit attribuer le statut de concession. A cette époque, il a été décidé de transformer toutes les grosses agences en concessions. Elle le reste jusqu’en 2006, année du décès de Raymond Milli, pour redevenir une agence ou plutôt réparateur agréé puisqu’entre-temps, l’appellation a changé…

Jean-Claude Milli vient au monde en 1961. Et, bon sang ne saurait mentir, très vite, il montre une véritable passion pour l’automobile et la mécanique. Sa voie est toute tracée ! Il apprend évidemment le métier auprès de son père puis, Citroën ayant monté ses fameuses ETPC (Ecole technique privée Citroën) pour la formation des jeunes apprentis, il part pendant deux ans en tant que pensionnaire, de 1978 à 1980, suivre les cours de celle de Caen en Normandie. Ensuite, les élèves diplômés étant embauchés dans les diverses succursales Citroën dans toute la France, Jean-Claude se retrouve à la fameuse concession de la rue Mozart dans le XVIe arrondissement à Paris. Située non loin du quai de Javel, celle-ci travaille en lien avec le siège et a à ce titre une clientèle et une activité un peu particulières. Celle-ci assure entre autres l’entretien de nombreux taxis mais aussi de la flotte de l’ORTF voisine, des voitures de l’Elysée ou encore de GS Birotor et de SM toujours en circulation. C’est aussi dans cette concession que sont établis les barèmes de temps utilisés dans tout le réseau pour les facturations. Son équipe travaille par ailleurs avec Rémy Julienne. Elle prépare ainsi les fameuses 2 CV jaunes à mécanique d’Ami Super pour le film de James Bond Rien que pour vos yeux, ou encore la GSA avec le fameux tapis rouge pour la publicité intitulée Elle refait la route.

Jean-Claude part ensuite faire son service militaire à Dijon eu 602e RCR (régiment des circulations routières) où, pendant un an, la Méhari fait partie de son quotidien. Libéré, il se rapproche de chez lui et intègre la fameuse concession lyonnaise de la rue de Marseille construite de 1930 à 1932. Il y reste un an et se forme à la réception atelier. Il rejoint ensuite la concession familiale à Gueugnon pour succéder à son Père qui souhaite prendre sa retraite. Peu de temps après, Jean-Claude s’installe à Paray-Le-Monial, célèbre ville de pèlerinage située à 30 km de Gueugnon et qui, surtout, compte 10 000 habitants l’hiver mais en totalise plus de 40 000 l’été ! Devenu réparateur agréé en 2006, le garage de Jean-Claude Milli qui est Point Relais depuis une vingtaine d’années, a compté jusqu’à 27 salariés ! Mais, depuis avec l’approche de la retraite et les nouvelles dispositions mises en place par le groupe Stellantis, notre ami a volontairement et progressivement réduit son activité. Aujourd’hui, le garage Milli Automobile ne compte plus que trois personnes, un mécanicien, Jean-Claude et son épouse Marguerite. Avec beaucoup de plaisir et de passion, celui-ci se consacre désormais à la réparation et à la restauration de 2 CV et de Méhari. Il conserve ainsi son garage de 900 m2 avec son imposant hall d’exposition à charpente de bois lamellé-collé pouvant accueillir 15 voitures et qui fait aujourd’hui encore sa fierté. Grand collectionneur de la marque Citroën devant l’Eternel, Jean-Claude peut ainsi continuer à profiter pleinement de ses voitures mais aussi transmettre sa passion à ses deux petits-fils Auguste et Eugène.

Trois questions à Jean-Claude Milli

Interview expresse :

● Depuis combien de temps êtes-vous dans la 2 CV ?
– « Mon Grand-Père puis mon Père étant agents Citroën, vous pensez bien que j’ai toujours été dans la 2 CV. Depuis ma naissance en 1961, année de la sortie de l’Ami 6, elle ne m’a pas quitté. Je les ai toutes connues. Parmi mes jouets préférés, dans ma chambre, j’avais un volant en fer de 2 CV. J’ai joué avec pendant des heures ! J’étais toujours fourré au garage pour aller voir mon Père travailler. La mécanique automobile fait partie de ma vie depuis toujours. Je l’ai apprise en même temps que j’ai appris à écrire et à compter ! Et puis j’en ai vu passer au moins des centaines de 2 CV au garage. Entre celles que l’on vendait neuves ou d’occasion et celles qui venaient en réparation, il y avait de quoi faire. Avant ma naissance, ma Mère partait à Paris, à l’usine de Javel, pour aller chercher les 2 CV neuves que nous vendions. Elle faisait du stop jusqu’à Digoin où elle prenait le train de Paris. Elle partait après sa journée de travail et revenait par la route. Une fois, la capote s’est arrachée en plein orage. Elle est arrivée au garage, mais avec une 2 CV neuve complètement inondée ! »

● Quel est votre modèle préféré ?
– « Voilà une question à laquelle il est bien difficile de vous répondre ! Pour la 2 CV comme pour les Modèles Dérivés, j’aurais tendance à dire que tout est intéressant. Vous savez, toutes ces Citroën ont été développées à partir de la même base mécanique. Elles ont ainsi entre elles un lien de parenté extrêmement fort. Pour ma part, le collectionneur de Citroën que je suis, en possède bien sûr quelques-unes. J’y suis particulièrement attaché. J’ai par exemple une 2 CV 6 Charleston de 1990, une des dernières que j’ai vendues neuves à l’époque et que j’ai eu la chance de pouvoir racheter ensuite. J’ai aussi une rare 2 CV France 3, la fameuse 2 CV entièrement blanche avec ses grandes vagues bleues. J’ai aussi deux Méhari 4 x 4, une à voie large que j’ai entièrement restaurée récemment et une autre, normale, qui est actuellement en attente mais dont je compte bien m’occuper prochainement. Dans mes projets, j’ai aussi la restauration d’une 2 CV AZU de 1961, mon année de naissance. Elle est particulièrement saine même s’il y a un peu de tôlerie et je pense que je vais elle aussi la restaurer entièrement. Je vais le repeindre avec une publicité à l’ancienne aux couleurs de l’époque du Garage Milli. »

● Quel est votre meilleur souvenir de petite Citroën ?
– « Mon meilleur souvenir en petite Citroën n’est pas le plus récent. Cela remonte à l’époque où j’étais pensionnaire à l’ETPC de la concession de Caen. Je roulais alors en Dyane Rouge Géranium. En un week-end, lorsque je rentrais chez moi à Gueugnon, je faisais quand même un peu plus de 1 200 km avec elle. Autant vous dire que je ne la ménageais pas et que l’accélérateur était tout le temps à fond. Je savais bien qu’à ce rythme, elle risquait un jour de me faire faux bond sur la route. J’avais donc tout prévu et j’emportais toujours avec moi mon outillage et quelques pièces neuves au cas où. Et un jour est arrivé ce qui devait arriver. Le moteur a serré ! Je me suis donc retroussé les manches et, sur le bord de la route, j’ai sorti mes outils et j’ai déposé les deux culasses pour remplacer chemises et pistons. Et je suis reparti comme si de rien n’était ! Heureusement la Dyane n’était pas trop vieille et j’ai pu démonter sans trop de difficultés les ailes avant. Je devais avoir à l’époque seulement 18 ou 19 ans, mais c’était le genre d’opération que je connaissais sur le bout des doigts et qui ne me faisait vraiment pas peur du tout ! »

Garage Milli Automobile
ZA Le Champ Bossu
71600 Paray-Le-Monial
Tél. : 03 85 88 88 21

 

Après un été anime et des plus réparateurs, la rentrée s’annonce riche et prometteuse malgré une conjoncture pesante

2CV-MCC | 24 septembre 2021

Lorsque ces lignes paraîtront, ces fameuses grandes vacances que nous attendions tous depuis des mois, seront pour la grande majorité malheureusement bien terminées. Malgré la situation sanitaire, celles-ci ont pu pour la très grande majorité d’entre nous se dérouler quasi normalement. Pour les derniers mois de cette année 2021, nous avons mis en place un calendrier d’événements bien chargé. Enfin, cette période coïncide par ailleurs avec une hausse conjoncturelle de nos tarifs dont nous nous serions bien passés…

Tout au long de l’été, nous avons maintenu notre activité pour toujours mieux vous servir en assurant toutes les expéditions et toutes les livraisons que vous attendiez pour avancer dans vos projets. Ainsi, nous sommes restés ouverts tout au long des mois de juillet et d’août, et avons organisé nos équipes en conséquence afin de leur conserver toute leur performance.

Parallèlement, nous nous sommes impliqués dans diverses opérations promotionnelles telles que le rassemblement caritatif Autau Pharo à Marseille les 3 et 4 juillet ou encore le 36e Festival de Ramatuelle du 27 juillet au 11 août. Pour cette édition 2021 haute en couleurs, nous avons mis des Méhari électriques Eden à la disposition des organisateurs pour emmener leurs invités jusqu’au fameux théâtre de verdure où se déroule l’événement.

Alors que l’automne commence à peibe, de notre côté nous travaillons à mettre en place notre programme d’activités des mois à venir. Profitant du déconfinement actuel, nous comptons bien participer au plus grand nombre d’événements possible. Nous en avons trop été privés depuis le début de l’année 2020. Espérons qu’en 2022, nous verrons revenir un calendrier plus normal, moins chamboulé… Rappelons en effet que nous n’avons plus eu de rencontre Nationale des 2 CV Clubs de France depuis le week-end de l’Ascension 2019, et, au fil des reports et annulations, le pourtant incontournable salon Rétromobile à Paris n’a quant à lui plus eu lieu depuis début février 2020…

En attendant, d’ici la fin de l’année 2021, notre calendrier est donc bien rempli, partagé entre salons consacrés aux voitures de collection et événements destinés à promouvoir la mobilité éco-responsable du futur. Ainsi nous prévoyons de prendre part aux rendez-vous suivants :

 

● Les 9 et 10 octobre, Charade Electric Festival by EDF, 2de édition, sur le circuit de Charade à Saint-Genès-Champanelle (63), site : https://charade.fr/agenda-evenements/charade-electric-festival/
● Du 12 au 14 octobre, Salon Atlantica, 24e édition, au parc des expositions de La Rochelle (17), site : www.salon-atlantica.fr
. Autop epoca 21-24 octobre
● Du 5 au 7 novembre, salon Epoqu’Auto, 42e édition, au parc Eurexpo de Lyon (69), site : https://epoquauto.com/
● du 29 au 31 octobre, Midnight Garage : www.midnightgarage.fr

Enfin, nous avons été contraints pour la première fois depuis bien longtemps de pratiquer une hausse de nos tarifs. Vous imaginez bien que nous ne l’avons pas fait de gaîté de cœur, et que nous avons retardé le plus possible cette décision. Devenue inéluctable, elle a aussi été mûrement réfléchie. Le redémarrage économique de l’industrie de ces derniers mois a provoqué une reprise d’activité brutale qui nous impacte directement. Alors que les industriels avaient réduit leur production pour s’adapter à une baisse des demandes lors des confinements, aujourd’hui, les demandes sont brusquement reparties à la hausse provoquant des pénuries de matières premières en tous genres (acier, métal, tissu, plastique, etc.). Ces mêmes pénuries engendrant une hausse générale des prix et des délais de transports allongés. C’est notamment pour ces raisons que nous avons subi des difficultés d’approvisionnement qui ont récemment occasionné des ruptures de stock sur certaines de nos références… De ce fait, nous subissons depuis quelques mois une nouvelle hausse des coûts des matières premières que nous sommes obligés aujourd’hui de répercuter. Donc, depuis le 7 Juillet 2021, nous avons réactualisé nos tarifs à la hausse. Ceux-ci sont aujourd’hui à jour sur notre site Internet contrairement, évidemment, à ceux figurant dans nos catalogues. Et ils resteront donc erronés jusqu’à leur prochaine édition en cette fin d’année 2021…

Malgré toutes ces difficultés, nous sommes toujours tournés vers l’avenir. Nous poursuivons nos investissements pour rendre possible les rêves et la passion des Deuchistes. Plus que jamais, nous travaillons à donner à nos anciennes l’accès à une motorisation éco-responsable et à assurer pour elles un service de pièces de rechange de qualité. Merci à vous tous de nous soutenir dans nos projets et d’avancer avec nous !

 

Les fameux produits Restom pour voitures de collection désormais distribués par le 2CV-MCC

2CV-MCC | 24 septembre 2021

Afin de répondre toujours mieux aux attentes des propriétaires de petites Citroën, nous commercialisons désormais une sélection de produits destinés à la restauration et à l’entretien de voitures de collection. Mis au point et commercialisés par Restom, leur qualité et leur efficacité sont aujourd’hui considérées comme des références en la matière par bon nombre de connaisseurs.

Vous le savez, depuis plusieurs années nous nous attachons à proposer et distribuer via notre site Internet des produits de la meilleure qualité qui soit et dont la renommée est aujourd’hui unanimement reconnue dans le milieu de l’automobile. Ainsi, après la mise en place de partenariats avec des marques comme Michelin, Motul, Nénette ou encore Yuasa, c’est maintenant au tour de Restom de venir enrichir notre offre.

Créée en 1993, il y a presque trente ans, cette entreprise 100 % française est aujourd’hui reconnue par la FFVE. Au fil des ans, par son dynamisme et son inventivité, mais aussi par son écoute des besoins des collectionneurs, elle a su créer une gamme de produits entièrement dédiés à la restauration et à l’entretien des véhicules de collection de tous genres, de la motocyclette au tracteur agricole en passant, bien sûr, par l’automobile. Aujourd’hui installée à Louhans en Saône-et-Loire, Restom dispose de sa propre usine de 1 200 m2 et de son laboratoire de recherche et développement dans laquelle elle met au point et fait évoluer ses produits. Evidemment, tous répondent aux normes actuellement en vigueur. Ils permettent une mise en œuvre simple permettant de réaliser des restaurations de grande qualité, plus durables et respectueuses de l’esprit d’origine du véhicule.

La gamme des produits Restom est classée selon 16 catégories principales et comporte plus de 200 références. Bien sûr, l’objectif du partenariat qui a été mis en place entre nos deux sociétés n’est pas de distribuer l’intégralité du catalogue Restom. Notre but est ici avant tout de proposer aux propriétaires de 2 CV, de Méhari et de tous modèles dérivés une sélection des produits Restom particulièrement adaptés à leurs besoins. Ainsi, notre catalogue compte désormais quelque 24 nouvelles références. La place nous manque ici pour les présenter tous dans le détail, mais, parmi eux, vous trouverez par exemple du nettoyant pour roues, du détachant pour tissu de sellerie, des rénovateurs et teinteurs pour plastique de carrosserie, du vernis jaune pour les optiques de phares, de la graisse au cuivre hautes performances, du produit dérouillant, de la pâte à polir pour plastiques, un shampoing détergent professionnel pour le lavage des carrosseries et des capotes, un rénovateur pour pneumatiques, un produit de rinçage pour vidange moteur, un décapant pour peinture et verni (y compris pour les revêtements bitumeux pour châssis et soubassements genre Blackson), de la peinture pour moteur, du noir à châssis, un raviveur de capote avec effet imperméabilisant et, enfin, un pack de trois produits pour lustrer et rénover les peintures des carrosseries.

Comme vous pouvez le constater, la liste des produits Restom que nous distribuons désormais est des plus variées. Cependant, cette sélection répond aussi à tous les besoins que peuvent rencontrer les propriétaires de 2 CV et de Méhari tant dans leur restauration que dans leur utilisation au quotidien.

Pour découvrir l’intégralité de cette nouvelle gamme de 24 références, il vous suffit de vous rendre sur notre site internet https://www.mehariclub.com et de taper le nom Restom dans la barre du moteur de recherche. Elle apparaîtra dans son intégralité. Certains d’entre vous connaissent certainement déjà les produits Restom pour leur excellence, mais, si ce n’était pas le cas, nous ne pouvons que vous inviter à les découvrir. Efficaces et performants, ils sont aussi bien sûr utilisables au quotidien pour les voitures modernes.

 

Garage Pottier dans l’orne : l’ADN Citroën en héritage et la tradition des voitures de collection.

2CV-MCC | 24 septembre 2021

En 1947, le père de Jean-Claude Pottier s’installe à son compte comme garagiste à Boucé dans le département de l’Orne, à une dizaine de kilomètres au sud d’Argentan. Il est alors agent Citroën et distributeur des tracteurs agricoles allemands Fendt. En ces années d’après-guerre, c’est la grande époque des Traction ainsi que des camions U 23 et T 45. En attendant la sortie de la 2 CV en 1949, le garage Pottier répare aussi beaucoup de voitures d’Avant-guerre.

Né en 1961, Jean-Claude grandit dans le garage paternel. Dès sa plus tendre enfance, il baigne dans un univers exclusivement automobile. La mécanique et Citroën font en quelque sorte partie de son ADN. Aussi loin que remonte sa mémoire, il a toujours su ce qu’était un moteur, une boîte de vitesse, un arbre de transmission, un châssis ou encore une vidange. Sa voie est toute tracée ! Adolescent, il n’est pas rare qu’après l’école, le soir ou le samedi, il vienne aider son père à l’atelier. En 1978, après deux ans de pensionnat à l’Institut Lemonnier à Caen, il obtient un CAP – BEP en mécanique automobile. Il travaille alors au garage puis part faire son service militaire en 1980. Démobilisé en 1981, il prend alors la tête de l’affaire familiale.

A l’époque, les voitures neuves qui arrivent au garage doivent être préparées. Souvent les clients demandent que les soubassements soient traités contre la corrosion. Il y a de la neige et du verglas tous les hivers et les routes sont généreusement salées. Et puis, dans ce monde essentiellement rural et agricole, les voitures et les utilitaires ne sont pas particulièrement ménagés. « C’est fait pour servir ! » Il vaut mieux prévenir que guérir…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais, avec le développement de l’affaire au fil des ans, le garage familial de 500 m2 manque cruellement d’espace. Situé en centre-ville, il devient aussi parfois gênant pour les riverains et la circulation. Et puis, surtout, il n’est pas vraiment pratique. En effet, celui-ci est alors composé de deux bâtiments distincts qui sont dans la même rue, mais à dix mètres de distance l’un de l’autre et ne communiquent pas. Le premier, avec pompes à essence, sert pour les vidanges et le service rapide tandis que le second est dédié aux grosses interventions mécaniques. Aussi, les bureaux sont accolés à la maison de Jean-Claude de l’autre côté de la rue… Au début des Années 2000, il est temps de mettre en place une organisation plus rationnelle avec un garage plus vaste et désormais situé à la périphérie de l’agglomération. Sur un terrain d’un hectare, Jean-Claude fait alors construire un bâtiment de 750 m2, moderne et rationnel. La construction, lancée en 2004, dure un an et l’inauguration a lieu en septembre 2005. Le nouveau garage accueille aujourd’hui trois postes de travail avec un tôlier-peintre et deux mécaniciens dont un en charge du Chrono Service pour toutes les petites interventions d’entretien courant d’une heure et demie maximum. C’est aussi ce dernier qui se charge du nettoyage et de la préparation des voitures d’occasion. Claire, l’épouse de Jean-Claude, assure tout ce qui est administratif, et notre ami se réserve la partie commerciale, achats et ventes, et le dépannage. Il donne aussi un coup de main à l’atelier lorsqu’il y a beaucoup de travail.

Le garage Pottier travaille aujourd’hui sur les voitures de collection depuis plus de dix ans, mais il s’est toujours occupé de voitures anciennes. Il s’en était fait une spécialité depuis longtemps et il n’était pas rare que des confrères lui envoient ainsi des clients. Travailler sur des voitures « âgées » n’a jamais dérangé Jean-Claude, au contraire, il préfère. Il a plus de satisfaction à réparer une pièce, à la remettre en état qu’à la changer comme on le fait un peu trop systématiquement aujourd’hui.

Le garage Pottier est Point-Relais depuis plus de quatre ans. Il connaissait déjà le 2CV-MCC chez qui il commandait régulièrement des pièces. Puis, de fil en aiguille, il a fini par franchir le pas. Il reste encore beaucoup de 2 CV en circulation dans les environs de Boucé, et cela représente pour lui un volume d’activité supplémentaire qui permet de joindre l’utile à l’agréable. Et en plus, ce qui ne gâche rien, les clients sont des gens sympathiques et passionnés. Pour eux, la 2 CV est devenue une voiture de plaisance à part entière. Véritable phénomène, elle est tout autant un art de vivre qu’un outil d’évasion. D’ailleurs, Jean-Claude constate régulièrement cet engouement pour la 2 CV mais aussi pour la marque aux deux chevrons. Aujourd’hui, les clients Citroën sont toujours à la recherche d’automobiles différentes et possédant une forte identité technique. L’esprit qui anime les 2 CV, les Méhari et toutes les Citroën emblématiques est toujours bien là !

Trois questions à : Jean-Claude Pottier

Interview express :

● Depuis combien de temps êtes-vous dans la 2 CV ?
– « J’ai grandi avec la 2 CV. Mon père les vendait neuves. On les préparait avant de les livrer aux clients. En sortant de l’école j’allais au garage et on les déparaffinait avec un produit spécial. Et puis, selon les demandes, on les blacksonnait mais aussi on posait divers accessoires, des housses, des attelages, des auto-radios, des rétroviseurs, etc. Pour les traiter on démontait les roues et on les levait sur des grands crics. Puis on enduisait les soubassements avec pistolet à air comprimé spécial. On s’en mettait toujours partout. Aujourd’hui, on ne ferait plus ça dans les mêmes conditions… Avant la remise des clefs, on faisait aussi les pressions et on vérifiait tous les niveaux depuis le lave-glace jusqu’au liquide de frein. Il ne fallait surtout rien laisser au hasard ! Le parallélisme et les hauteurs de caisse étaient par exemple repris si cela était nécessaire. Cela ne veut pas dire que cela n’était pas fait, mais nous le vérifions systématiquement au cas où. Ensuite venait le rodage, on donnait des conseils aux clients, puis les premières révisions après 1 000 km. Il fallait resserrer tout un tas de choses comme les culasses, le carburateur, la tubulure, les tambours de frein. On avait une liste de plus de trente points avec vérifications et réglages ! »

● Quel est votre modèle préféré ?
– « Pour moi toutes les 2 CV sont intéressantes quel que soit leur âge. Mon fils a une 2 CV 6 Charleston et moi je possède une 2 CV 6 que j’ai spécialement préparée et avec laquelle j’ai fait la première édition du Raid des Baroudeurs en 1990. Mais je ne me limite pas à la seule 2 CV. J’aime aussi par exemple beaucoup les Méhari. C’est une voiture que j’ai véritablement découverte lorsque j’ai fait mon service militaire. J’en garde de très bons souvenirs. C’est une voiture à la fois amusante et pratique à tous points de vue. Malheureusement, aujourd’hui, la Méhari est devenue introuvable. Tout le monde en veut et les prix ne cessent de grimper… Dans mon garage personnel, j’ai aussi une LN de 1977 équipée du moteur de 602 cm3 et dont le compteur affiche seulement 70 000 d’origine sans centrifuge. Sinon, mon rêve serait de trouver une Méhari 4 x 4 mais, là, c’est encore plus rare et encore plus cher que la Méhari 4 x 2. C’est une voiture vraiment géniale pour faire du tout-terrain. Sur le site Citroën de Limay près de Paris, une annexe de la succursale Félix Faure, ils en utilisaient plusieurs. C’était apparemment des exemplaires d’avant-série sans carte grise. J’aurais bien aimé leur en acheter une, mais ils n’ont jamais voulu. »

● Quel est votre meilleur souvenir de petite Citroën ?
« Mon meilleur souvenir en 2 CV est sans aucun doute la première édition du Raid des Baroudeurs. C’est mon collègue Olivier Mathien qui était agent Citroën à Lesap à côté de Gacé, qui m’en avait parlé. J’avais pris le départ avec Jean-Paul Vétillard qui était un grand amateur de voyage. Pour ce raid, j’avais préparé une 2 CV 6 qui n’avait que 20 000 km d’origine mais qui, prise en sandwich dans un accident, avait tapé de l’avant de l’arrière… Mais il n’y avait rien de très grave puisqu’elle était encore roulante. Nous sommes partis de Noyal-sur-Vilaine près de Rennes en Bretagne au printemps, le 21 avril 1990. La 2 CV vivait alors ses derniers mois de production au Portugal… Nous avons traversé la France puis toute l’Espagne jusqu’à Algésiras où nous avons pris le bateau pour Tanger et le Maroc. De là, nous sommes allés jusqu’au grand sud Marocain par les pistes et le désert. Nous avons découvert des paysages exceptionnels par leurs couleurs et leur beauté. Il y avait 80 équipages composés essentiellement de 2 CV Berlines mais il y avait aussi des 2 CV Camionnettes ainsi que des Dyane, des Acadiane et des Ami 8. Je n’ai pas souvenir qu’il y ait aussi eu des Méhari. Nous roulions guidés par le road-book sans aucun esprit de compétition. Tout le monde s’entraidait dès qu’il y avait un problème. Si nous pouvions réparer, nous le faisions, sinon l’assistance s’en chargeait. En tout j’ai fait plus de 7 500 km lorsque je suis revenu à Boucé. J’aimerais bien un jour pouvoir repartir pour un tel voyage. La traversée des Etats-Unis par la mythique Route 66 me tenterait bien. Ma 2 CV est prête ! »

Garage Jean-Claude Pottier
Route de Carrouges
61570 Boucé
Tél. : 02 33 35 21 31
Mail : pottier.jeanclaude@wanadoo.fr
Site : https://www.garage-citroen-pottier.fr/ 

 

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