Actus & Infos – Méhari club Cassis

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A la découverte de notre garage point relais : Oléron Classic Cars (17)

2CV-MCC | 18 mars 2020

C’est par pure passion que Richard Bellamy s’installe à son compte en 2012 et crée son garage de voitures anciennes sous le nom d’Oléron Classic Cars. Aujourd’hui, l’entreprise a grandi et grandit encore. Mais son parcours n’est en rien le fruit du hasard. Notre homme s’est petit à petit construit une solide réputation de sérieux et de qualité.

Richard Bellamy a toujours aimé les voitures anciennes et a toujours été attiré par les Anglaises. Tout cela a commencé alors qu’il avait entre huit et dix ans et qu’il bricolait avec son père sur les voitures familiales. Il a aussi très vite développé un véritable intérêt pour les voitures américaines qui ont elles aussi de sérieux arguments pour qui s’intéresse à leur histoire. C’est donc cette passion pour l’automobile, les belles réalisations mécaniques ainsi que les usinages de précision qui le poussent à orienter ses études vers un BEP de mécanique générale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A cette époque, il commence à consacrer ses loisirs aux automobiles anciennes. Sa première Méhari, un modèle Azur de 1983, était complètement détruite par le sel marin. Il l’avait trouvée entièrement démontée et stockée dans un grenier… Désormais restaurée, elle est loin de passer inaperçu sur l’île d’Oléron !

De fil en aiguille, à force de restaurer des voitures puis de les revendre, Richard soutenu par son épouse Bénédicte, décide de franchir le pas en 2012 et se lance professionnellement dans la voiture de collection. Sa société s’appelle Oléron Classic Cars.

Il commence modestement et travaille alors chez lui. Restaurant très régulièrement des Méhari, il devient alors Point Relais du 2cv Mehari Club Cassis. Très vite, son sérieux et ses compétences sont très appréciés, il achète alors un terrain de 600 m2 à Dolus-d’Oléron et fait construire un bâtiment de 300 m2. A l’intérieur, il aménage un local avec boutique de 20 m2 et consacre les 280 m2 restants à l’atelier proprement dit. Il y dispose aussi d’un étage qui lui permet de stocker les pièces neuves telles que plateforme, éléments de carrosserie, électricité, moteurs, etc. Aujourd’hui, il passe une soixantaine de commandes par ans chez nous à Cassis. Depuis le début du mois de février 2020, son épouse travaille avec lui transformant son garage en véritable entreprise familiale. Celle-ci est aujourd’hui articulée autour de quatre activités principales axées sur la 2 CV et la Méhari, la restauration, l’entretien, la location et le gardiennage. Sa renommée dépasse les frontières françaises, l’an dernier, il a par exemple livré deux Méhari au Luxembourg et une en Allemagne.

Si vous habités dans le coin, n’hésitez pas à faire appel à ses précieux services et conseils !

Oléron Classic Cars
1, rue Gustave Eiffel
17550 Dolus-d’Oléron
Tél. : 06 04 16 91 53
Mail : oleron.classic.cars@orange.fr
Site : www.oleron-classic-cars.com
Facebook : oleron classic cars

 

Les ailes avant de Dyane et de 2 CV sont disponibles avec notre Label Qualité Origine !

2CV-MCC | 18 mars 2020

Pour répondre à une demande de plus en plus grande, les ailes avant de Dyane et Acadiane sont maintenant refabriquées en exclusivité avec notre Label Qualité Origine. Elles viennent compléter notre offre de pièces de tôlerie sous ce label initiée dans le cadre des refabrications d’éléments de carrosserie de 2 CV il y a déjà vingt ans.

La Dyane, produite de septembre 1967 à juillet 1983, a connu tout au long de sa carrière assez peu d’évolutions, et tout particulièrement en matière de carrosserie. Cependant, dans le domaine de la tôlerie, les refabrication de pièces de qualité concernant ce modèle ne sont pas courantes. Un certain nombre de pièces adaptables existent aujourd’hui sur le marché mais avec tous les inconvénients que cela représente. En effet, la qualité des matériaux employés et de leurs traitements de surface ne sont pas toujours au rendez-vous et en plus, parfois, les dimensions et les formes sont loin de respecter celles d’origine. Leur montage tourne ainsi au casse-tête et, généralement, gonfle exagérément la facture en terme de main-d’œuvre. Au 2CV-MCC, nous sommes depuis longtemps pleinement conscients de ces problèmes et travaillons à les résoudre dans l’intérêt de tous, et tout particulièrement celui des collectionneurs. Ayant constaté aussi que les refabrications d’éléments de carrosserie en polyester, bien que moulés sur des pièces d’époque, ne respectaient finalement pas le strict état d’origine, nous avons opté pour une autre solution et avons décidé d’employer les grands moyens. Malheureusement, les outils d’emboutissage de pièces de carrosserie de Dyane et d’Acadiane ayant été ferraillés au cours des années quatre-vingt-dix. Il était donc impossible pour nous d’espérer pouvoir les retrouver et les utiliser. Pour faire refaire des ailes avant de Dyane de qualité, il nous a donc fallu partir de zéro. Nous avons donc travaillé avec les meilleurs spécialistes de l’outillage d’emboutissage pour reproduire à l’identique ces éléments de carrosserie. Que ce soit les formes, les dimensions, mais aussi les matériaux et le traitement anticorrosion de type cataphorèse, rien n’a été laissé au hasard. Au bout du compte les ailes que nous proposons aujourd’hui sont parfaitement identiques à celles montées en usine à l’époque par Citroën sur les Dyane et les Acadiane. Pour leur montage, nous avons même confié pour validation un certain nombre de nos prototypes à quelques clubs locaux comptant dans leurs rangs une forte proportion de Dyane à l’instar du club 2 CV Dyane de La Crau.

Comme pour les éléments de carrosserie de 2 CV et de Méhari que nous produisons et commercialisons en exclusivité, cette rigueur et cette qualité finale nous ont permis de pouvoir appliquer à ces ailes le fameux Label Qualité d’Origine. En effet, ce label est réservé aux pièces produites dans le plus strict respect du cahier des charges et de la tradition Citroën. Celles-ci sont fabriquées à Cassis ou en France avec des machines-outils historiques de la marque aux chevrons ou à partir des matériaux ou des gabarits d’origine. Comme les pièces d’origine, les pièces bénéficiant du Label Qualité d’Origine garantissent une finition et une fiabilité exemplaires. Elles valorisent les véhicules sur lesquels elles sont montées et réduisent les temps de montage par rapport aux pièces concurrentes grâce à un ajustement optimal.

 

 

 

 

 

 

 

 

Evidemment, nous avons fait refaire le côté droit et le côté gauche. Respectivement disponibles sous les références 4301810 et 4301610, ces ailes avant pour Dyane et Acadiane tous modèles sont proposées à l’unité au prix public de 362,50 euros et au prix club de 290 euros, soit une réduction de 20 %.

Avec ces ailes, nous proposons aussi diverses pièces telles que les fameuses bavettes droite et gauche 5300850, vendues par paire (33,34 euros prix public et 27,46 euros prix club avec 20 % de réduction), ou encore les fameux joncs qui assurent leur étanchéité, en couleurs d’origine : beige 4301701, bleu 4301702, vert 4301703 ou rouge 4301704 (11,88 euros prix public et 9,50 euros prix club avec 20 % de réduction). D’ailleurs, ces mêmes joncs bénéficient actuellement d’une promotion spéciale et sont proposés au prix unitaire de 7,13 euros, soit une réduction de 40 % par rapport au prix public. 

Concernant la 2 CV, nous vous avons déjà présenté ici nos refabrications d’éléments de carrosserie avec les outillages d’emboutissage d’origine. En 2000, nous avons en effet eu la chance de pouvoir racheter à Citroën les matrices d’emboutissage historiques des éléments de carrosserie de 2 CV. Nous voulions ainsi pouvoir continuer à proposer des pièces d’origine de très haute qualité tout en nous en assurant l’exclusivité. Nous avons donc pu proposer année après année de nouvelles pièces de carrosserie bénéficiant de notre Label Qualité Origine pour, aujourd’hui, constituer une gamme unique qui comporte pas moins de 17 références ! Parmi elles, on trouve bien sur les ailes avant droite et gauche disponible sous les références 2301800 et 2301600 au prix unitaire de 373,75 euros prix public et 299,00 euros prix club avec 20 % de réduction. Evidemment, les pièces que nous proposons sont fabriquées en France et strictement conformes au cahier des charges des dernières pièces commercialisées par le réseau Citroën jusqu’au début des années 2000. Là encore, la finition est conforme à celle d’origine avec le fameux traitement cataphorèse noir satiné.

Si le prix de ces pièces peut paraître élevé au premier abord comparé à ceux des pièces adaptables de fabrications exotiques, elles sont en fait un véritable investissement pour les connaisseurs et les passionnés. Aujourd’hui, acheter des éléments de carrosserie de 2 CV portant notre Label Qualité Origine exclusif présente de nombreux avantages. C’est d’abord un moyen de donner encore plus de valeur à votre Petite Citroën. Si vous souhaitez par exemple la revendre un jour, c’est un argument qui vous permettra de justifier le prix que vous en demanderez. Par ailleurs, en cas d’accident ou de vol, c’est aussi un élément qu’un expert devra obligatoirement prendre en compte lorsqu’il établira le montant d’une réparation ou d’une indemnisation. Pensez-y !

Nous ne le dirons jamais assez mais, en montant nos pièces de carrosserie bénéficiant de notre Label Qualité Origine, vous avez l’assurance que les courbes et proportions de la voiture seront parfaites et que tout viendra s’ajuster sans aucune difficulté. Vous n’aurez aucun travail d’adaptation à faire, même minime. Toutes les côtes sont respectées. Les fixations et les assemblages sont strictement conformes aux contraintes établies par Citroën à l’époque. Vous êtes donc à l’abri du surcoût de main-d’œuvre imprévu qu’engendre le montage long et fastidieux de pièces adaptables aux dimensions approximatives. Renseignez-vous auprès de ceux qui en ont déjà monté sur leurs voitures, ils vous confirmeront tout cela et vous diront tout le bien-fondé de leur choix !

2CV CLUB COTE D’AZUR – LA ROUTE D’OR – 22 et 23 FEVRIER 2020

2CV-MCC | 18 mars 2020

Le 2cv club côte d’azur a organisé le week-end du 22 et 23 février 2020 sa 23éme Route d’OR. Cette manifestation internationale de 2cv a rassemblé cette année, plus de 250 véhicules.

Pour l’année 2020, le thème du rassemblement était le Var-West, à la conquête de la Route d’Or. Ce thème fait notamment référence au fleuve le Var, qui coule à l’est du département.

De très nombreux participants ont joué le jeu en se déguisant et ornant leur 2cv d’accessoires haut en couleurs.

Samedi, après un petit-déjeuner rapide mais convivial, les deuchistes sont partis pour la visite d’une chocolaterie, un moment fort agréable pour les gourmands. Après une sympathique balade sur les routes du Var et un pique-nique improvisé, le soir les participants ont eu la chance de déguster un succulent repas préparé part les organisateurs. Ce moment chaleureux a eu lieu dans la salle des fêtes décorée spécialement pour l’occasion. La soirée a été animée par de nombreux spectacles qui ravirent l’ensemble des personnes présentes.

Dimanche sous un ciel bleu, un convoi de plus de 250 deuches a été déployé sur les flancs du massif du Tanneron au milieu de la forêt de mimosa en fleurs. Le clou du spectacle fut la transformation de la Nautideuch de l’année dernière, en dilideuch tirée par un cheval en vieux pneus, le tout roulant pour le plus grand plaisir des participants et des visiteurs.

En fin d’après-midi a eu lieu la traditionnelle tombola, dotée de très beaux lots du 2CV Méhari Club Cassis, de l’atelier de la 2cv et des partenaires locaux.

Tous les participants ont été ravis de cette 23ème route d’or et se sont déjà donné rendez-vous pour la 24ème édition en 2021 !

 

2cv Club Provence – Visite de la mine du « Cap Garonne » – 8 Février

2CV-MCC | 18 mars 2020

Le 2cv Club Provence a donné rendez-vous à ses membres sur le parking de Décathlon Aubagne le samedi en début de matinée. Une quinzaine de 2cv se sont réunis pour participer à cette sortie atypique. Sous un ciel bleu mais une température assez fraiche, les deuchistes sont partis en direction du Pradet. Après avoir emprunté de magnifiques petites routes bordées de mimosa en fleurs, une petite pause café a eu lieu afin de se reposer et admirer le paysage.

 

Le cortège est arrivé à destination en fin de matinée et une fois rassemblé devant l’entrée de la mine, les participants ont été accueillis par un guide très dynamique et sympathique à l’humour débordant !

La visite commença par l’équipement d’une charlotte et d’un casque de chantier afin de pouvoir se balader en toute sécurité. De nos jours, la mine possède encore des galeries authentiques quasi intactes depuis sa fermeture en 1917.

Après 2 heures de visite instructive, un grand pique-nique a été organisé au bord de mer avec un temps magnifique pour un mois de février. La convivialité deuchiste était bien évidemment présente avec le partage des repas et des anecdotes.

Sur le chemin du retour, quelques petits problèmes technique sont venus ralentir le convoi mais grâce à l‘expérience et aux connaissances des membres du club, la 2cv a très vite repris la route !

Après une dernière accolade et embrassade, les participants reprirent la route en direction de leur domicile.

Tous ont été ravis de cette sortie et espère se retrouver très vite entre passionnés !

 

Road Trip en 2cv dans le cercle polaire arctique !

2CV-MCC | 18 mars 2020

 

 

Vacance en méhari

2CV-MCC | 18 mars 2020

 

Eden en visite au palais du Pharo sur Marseille

2CV-MCC | 18 mars 2020

 

Un mariage heureux en méhari

2CV-MCC | 18 mars 2020

 

Oléron Classic Cars, quand la mécanique et l’aéronautique mènent à la 2 CV et à la Méhari

2CV-MCC | 21 février 2020

 

C’est par pure passion que Richard Bellamy s’installe à son compte en 2012 et crée son garage de voitures anciennes sous le nom d’Oléron Classic Cars. Aujourd’hui, l’entreprise a grandi et grandit encore. Mais son parcours n’est en rien le fruit du hasard. Notre homme s’est petit à petit construit une solide réputation de sérieux et de qualité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Richard Bellamy a toujours aimé les voitures anciennes et a toujours été attiré par les Anglaises. Tout cela a commencé alors qu’il avait entre huit et dix ans et qu’il bricolait avec son père sur les voitures familiales. Il a aussi très vite développé un véritable intérêt pour les voitures américaines qui ont elles aussi de sérieux arguments pour qui s’intéresse à leur histoire. C’est donc cette passion pour l’automobile, les belles réalisations mécaniques ainsi que les usinages de précision qui le poussent à orienter ses études vers un BEP de mécanique générale. C’est ainsi qu’en 1986, à Saintes en Charente-Maritime, Richard commence sa formation et découvre le tournage, le fraisage et l’usinage. Toutes ces techniques l’intéressent beaucoup, mais il sait déjà qu’il ne passera pas toute sa vie enfermé dans un atelier. Il suit ensuite une formation aéronautique pendant quatre ans puis entre chez Malicaud Atlantique, sous-traitant aéronautique. Là, il réalise des pièces de moteurs à turbine pour la Snecma et Chromalloy mais aussi pour Rolls-Royce et Airbus Industrie. Très vite, la réalisation de ces pièces sur plan lui apporte une certaine frustration. Richard voudrait aussi pouvoir les monter lui-même sur les moteurs et les voir vivre.

A cette époque, il commence à consacrer ses loisirs aux automobiles anciennes. La première est une vieille LN, puis il s’offre une Golf GTI 1600 qui lui procure beaucoup de plaisir même si elle est déjà à l’époque un peu dépassée. Suivent une Triumph Spitfire Mk III de 1967 et sa première Méhari, un modèle Azur de 1983. Lorsqu’il l’achète, elle a été complètement détruite par le sel marin. Elle avait passé toute sa vie à La Tremblade au bord de l’océan. Il l’avait trouvée entièrement démontée et stockée dans un grenier… Un fois finie, celle-ci reçoit une capote entièrement blanche qui lui donne beaucoup d’allure. Sur l’île d’Oléron où il habite, elle est loin de passer inaperçu alors que l’engouement pour ce modèle est à peine naissant. De fil en aiguille, à force de restaurer des voitures puis de les revendre afin, à chaque fois, de s’en offrir une autre plus rare ou plus intéressante à ses yeux, Richard, soutenu par son épouse Bénédicte, décide de franchir le pas en 2012 et se lance professionnellement dans la voiture de collection. Sa société s’appelle Oléron Classic Cars. Il commence modestement et travaille alors chez lui. Restaurant très régulièrement des Méhari, il devient alors Point Relais 2 CV-MCC. Mais, très vite, son sérieux et ses compétences sont très appréciés. Il est impératif pour lui de s’agrandir. Il achète alors un terrain de 600 m2 à Dolus-d’Oléron et fait construire un bâtiment de 300 m2. A l’intérieur, il aménage un local avec boutique de 20 m2 et consacre les 280 m2 restants à l’atelier proprement dit. Il y dispose aussi d’un étage qui lui permet de stocker les pièces neuves telles que plateforme, éléments de carrosserie, électricité, moteurs, etc. Aujourd’hui, il passe une soixantaine de commandes par ans chez nous à Cassis. Depuis le début du mois de février 2020, son épouse travaille avec lui transformant son garage en véritable entreprise familiale. Celle-ci est aujourd’hui articulée autour de quatre activités principales axées sur la 2 CV et la Méhari, la restauration, l’entretien, la location et le gardiennage. Actuellement Richard est aussi en pleine réflexion sur le développement futur d’Oléron Classic Cars et l’orientation à lui donner à l’avenir. Sa renommée dépasse en effet les frontières françaises. L’an dernier, il a par exemple livré deux Méhari au Luxembourg et une en Allemagne. Et on lui en demande aussi un peu partout en France. L’île d’Oléron est décidément une belle vitrine, mais la place y est comptée et il n’est donc pas toujours facile de s’y agrandir  !

Trois questions à Richard Bellamy :

– Depuis combien de temps êtes-vous dans la 2  CV ?
– « En fait, je suis dans la 2 CV depuis ma naissance. Aussi loin que je m’en souvienne, il y a toujours eu des 2 CV dans ma famille. J’ai ainsi été trimbalé dans des 2 CV pendant toute mon enfance. Il en avait toujours une à la maison. Même mon grand-père en avait une  ! En fait, c’est très certainement par lui que tout est arrivé.

Mes parents étaient ostréiculteurs. Mon père, lui, avait une 2 CV AZL qui devait dater de 1957 ou 1958. Elle avait encore l’ancien capot et la fameuse capote longue. Elle était la deuxième voiture de la famille. Il l’utilisait pour aller travailler. Personnellement, je n’ai pas de souvenirs très précis de cette 2 CV mais nous en avons gardé de nombreuses photographies. Elle était sa première voiture. Nous avions aussi une Ami 6 rouge dont, en revanche, je me souviens très bien. C’était la voiture de ma mère. Moi je passais de l’une à l’autre. Et puis, dès que j’ai eu l’âge de conduire, j’ai passé mon permis en 1987, j’ai moi aussi beaucoup roulé en 2 CV. Mon père qui entretenait lui-même ses voitures, m’avait appris leur mécanique avec toutes les spécificités qu’elles comportaient. En fait, c’est de là que tout est parti pour moi. Mes parents sont ensuite longtemps restés fidèles aux petites Citroën pour leur côté pratique et économique à tous points de vue. Ils ont ainsi eu trois autres 2 CV avant de passer à l’Ami 8. Puis, toujours chez Citroën,  notre garage a vu se succéder GS, BX, Xantia et C 5. Pour l’entreprise, mon père a aussi utilisé deux Méhari, un C 35, un C 25 et un C 15. Toujours fidèle à la marque, ma mère roule aujourd’hui en C 3  ! »

– Quel est votre modèle préféré ?
– « Dans la famille des bicylindres, j’ai toujours aimé la 2 CV A. Elle est pour moi une voiture extrêmement simple, la plus simple des 2 CV. Avec sa consommation très basse, elle était absolument parfaite par rapport à son coût d’achat et d’entretien. Là aussi tout avait été étudié par Citroën et l’équation n’avait pas été facile à résoudre. Mais, si elle me plaît beaucoup, je n’ai pas forcément envie d’en posséder une aujourd’hui car c’est une voiture particulièrement lente, voire poussive, et je ne suis pas certain d’avoir finalement beaucoup de plaisir à son volant. Maintenant, si j’avais de la place et le temps, je me laisserais bien tenter pour ma retraite. Un des premiers modèles, entièrement peint en gris métallisé, avec l’ovale sur la calandre et la capote longue à petite lunette, me plairait quand même beaucoup. C’est vrai que cette version la plus minimaliste reste un véritable symbole automobile. Par ailleurs, j’ai aussi possédé une Méhari 4 x 4 de 1979 pendant dix ans. Elle portait le numéro de châssis 72, mais je l’ai revendue car je ne m’en servais plus. J’en rachèterais volontiers une si l’occasion se présentait. Par ailleurs, un M 35 à moteur à piston rotatif ou une très belle Ami 6 Berline en parfait état d’origine me plairait aussi beaucoup. »

– Quel est votre meilleur souvenir en petite Citroën ?
– « Question difficile tant j’ai de bons souvenirs en petite Citroën. Il y a par exemple quelques années, j’ai fait un raid au Maroc en Toyota 4 x 4 avec mon épouse et mes deux filles. Un jour, en plein désert, je suis tombé sur un jeune couple, ils avaient tous les deux vingt ans, qui voyageait avec une 2 CV et qui venait de tomber en panne. L’embrayage avait cassé. J’étais en vacances, j’avais avec moi tous mes outils, je leur ai donc proposé mon aide. Aucun des deux n’avait de réelles notions de mécanique. Nous avons donc bivouaqué et dîné avec eux et, pendant la soirée, le garçon et moi avons tout remplacé. Heureusement, leur garagiste leur avait dit avant de partir d’emporter un certain nombre de pièces neuves dont un embrayage complet. Evidemment, faire de la mécanique dans le sable n’est pas toujours facile, surtout lorsque le vent emporte la bâche que vous avez mise sous la voiture. Nous avons perdu un certain temps à chercher les quelques boulons qui étaient posés dessus, mais nous les avons finalement tous retrouvées. Le lendemain, ils ont pu repartir comme si de rien n’était. Ils étaient ravis et nous, finalement, nous avions passé une excellente soirée  ! »


Oléron Classic Cars
1, rue Gustave Eiffel
17550 Dolus-d’Oléron
Tél. : 06 04 16 91 53
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1949-1990, LES 2 CV, LEURS COLONNES DE DIRECTION ET LEURS VOLANTS

2CV-MCC | 23 janvier 2020

Pour la 2 CV comme pour tout véhicule automobile, le volant n’est pas un élément anodin puisqu’il est celui qui permet le contact permanent avec cette dernière et aussi de la diriger selon les circonstances de l’instant, avec fermeté et rapidité ou en tout en douceur. Il est celui qui permet de l’inscrire dans la direction choisie par son conducteur.

Mais, au-delà de cet organe essentiel pour la sécurité, il est aussi un composant caractéristique de la Petite Citroën au fil des ans. Lors de la présentation de la 2 CV au Salon d’octobre 1949 à Paris, son volant tubulaire en fer marque déjà les esprits. Aucun grand constructeur n’a jusque-là commercialisé une voiture avec un volant de ce type.

Années cinquante, l’âge de fer
Offrant un diamètre de 42 cm, le volant de la 2 CV permet d’actionner une direction à crémaillère particulièrement douce commandée par un pignon à sept dents à engrenage court. Tubulaire et métallique, ce premier modèle de volant est emblématique des Petites Citroën anciennes. Il est aussi solidaire de la colonne de direction avec laquelle il ne fait qu’une seule et même pièce. L’ensemble mesure alors 80 cm. La colonne de direction prend appui sur la carrosserie, à la base du tableau de bord, par l’intermédiaire d’un tube fixe.

A partir de février 1958, ce tube fixe qui était jusque-là entièrement lisse, et pouvait se monter dans n’importe quel sens, comporte désormais deux nervures circulaires embouties dans sa partie basse. Celles-ci délimitent désormais l’emplacement du collier en U assurant la fixation au tableau de bord.

Années soixante, l’arrivée de la Bakélite
Avec l’adoption des essuie-glaces électriques en septembre 1962 et le montage d’un nouvel aérateur en plastique moulé plus imposant que le modèle précédent en tôle, Citroën doit rallonger la colonne de direction et son tube fixe qui passent dès lors respectivement à 81 et 27,9 cm.

La sortie de la 2 CV AZAM au mois de mars 1963, avec sa finition améliorée, voit apparaître un nouveau modèle de volant, toujours de 42 cm de diamètre, mais entièrement en bakélite, fourni par la maison Quillery. De couleur Gris Rosé et possédant lui aussi deux branches mais formant ici un V inversé, celui-ci offre une tenue et un toucher particulièrement confortables. La colonne de direction est désormais indépendante du volant et est associée à un tube fixe plus long, de 40,5 cm, qui est ici fixé à la carrosserie en deux points au lieu d’un seul. Les autres 2 CV, soit la 2 CV AZL, la 2 CV AZLP et la 2 CV AZU conservent quant à elles la direction avec volant tubulaire en fer sans aucune modification.
En mai 1963, sort la 2 CV AK 350, la camionnette rallongée à mécanique 3 CV d’Ami 6. Si elle conserve le volant et le tube fixe de la 2 CV AZU, elle reçoit le pignon de commande de direction spécifique de l’Ami 6, possédant lui aussi sept dents, à engrenage long. Sans que l’on en connaisse la raison précise, en avril 1967 Citroën profite de la sortie de la 2 CV AZAM Export, qui remplace la 2 CV AZAM, pour simplifier le montage de la direction avec volant en Bakélite et supprime le second point de fixation du tube fixe. Ce dernier mesure désormais 24 cm de long. Quant au volant Quillery, il abandonne sa teinte Gris Rosé pour maintenant devenir entièrement noir. Mais ce montage ne durera pas très longtemps puisque cette nouvelle 2 CV AZAM aura une existence particulièrement courte. Elle est en effet retirée du tarif le 28 août 1967… Dès lors, ne sont plus disponibles que la 2 CV AZLP, la 2 CV AZU et la 2 CV AK 350.

1970-1975, vers la standardisation
En février 1970, Citroën remplace la 2 CV AZLP par la 2 CV 4 et la 2 CV 6 dont la finition commune est largement inspirée de celle de l’éphémère 2 CV AZAM Export. Ainsi, elles héritent du fameux volant Quillery en Bakélite. Mais, si sa forme reste inchangée, celui-ci est désormais de couleur bleu-gris foncé. Le tube fixe, de même couleur, est lui aussi de type AZAM Export avec une longueur de 24 cm. Le pignon de commande de crémaillère est toujours à sept dents, mais de type Ami 6 comme sur la 2 CV AK 350.

En ce qui concerne les camionnettes, la 2 CV AK 350 est équipée du volant tubulaire jusqu’à son remplacement par la 2 CV AKS 400 au mois de juillet 1970. Cette dernière adopte le même volant en bakélite et le même tube fixe que les 2 CV 4 et 2 CV 6 et conserve le pignon de crémaillère à sept dents de type Ami 6. Pour la 2 CV AZU, au mois de janvier 1971, le pignon de commande de crémaillère de type 2 CV, modèle à sept dents monté depuis le début de la fabrication en 1949, est là encore remplacé par le pignon de type Ami 6 à sept dents. Elle n’abandonne pour sa part le volant tubulaire qu’au mois de septembre 1971 pour recevoir le même montage que l’on trouve alors sur la 2 CV 4, la 2 CV 6 et la 2 CV AKS 400. Obéissant à une logique de standardisation, Citroën équipe donc désormais toutes ses 2 CV du même ensemble de commande de direction.
A partir du mois de juillet 1973, l’harmonie de la planche de bord passe de bleu-gris foncé à marron. Le volant et le tube de direction ne font pas exception à la différence près que la 2 CV 6 adopte dès lors un volant monobranche en mousse de caoutchouc semi-souple faisant toujours 42 cm de diamètre.

1975-1990, la direction adoucie et les petits volants
En juillet 1975 sort la 2 CV Spécial avec sa fameuse livrée Jaune Cédrat. Outre une carrosserie à quatre glaces, elle reçoit le volant en bakélite noir qui avait été monté sur la 2 CV AZAM Export en 1967. Simultanément, la 2 CV 6, la 2 CV AZU et la 2 CV AKS 400 adoptent un nouveau rapport de démultiplication de direction (1/17 au lieu de 1/14). Cette modification se traduit par le montage d’un nouveau pignon de commande de crémaillère à engrenage long qui comporte désormais huit dents au lieu de sept. Dans l’habitacle, cela se traduit par le montage de volants marron plus petits de 39 cm de diamètre. La 2 CV 6 reçoit ainsi un nouveau volant monobranche en mousse et les deux camionnettes se voient équipées d’un volant spécifique en plastique dur à deux branches formant toujours un V inversé.

Ce nouveau rapport de démultiplication va dès lors se généraliser au fils des ans. Ainsi, en juillet 1976 c’est au tour de la 2 CV 4 d’en être dotée et elle reçoit un petit volant en plastique dur du même type que celui monté sur les 2 CV Camionnettes. Mais, comme l’harmonie de la planche de bord abandonne au même moment le marron pour le noir sur tous les modèles, ce volant en plastique dur est désormais noir lui aussi. Idem pour le volant monobranche en mousse de la 2 CV 6 qui devient noir. En avril 1977, enfin, la 2 CV Spécial reçoit la direction adoucie et le même petit volant en plastique dur que la 2 CV 4.

La direction des 2 CV restera dès lors en l’état jusqu’à la fin de la production en juillet 1990. Le volant de la 2 CV Spécial sera adopté en juillet 1979 par la 2 CV 6 Spécial, sa remplaçante jusqu’en 1990, tandis que le volant monobranche équipera toutes les 2 CV 6 puis 2 CV 6 Club de 1976 à 1988 et toutes les 2 CV Charleston de 1980 à 1990.

 

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