La Coupe 602 sur glace, organisée par le 2CV Méhari Club Cassis
2CV-MCC | 22 novembre 2018
Les 5 et 6 janvier 2019, dans le cadre de la 16ème ronde hivernale historique de Serre-Chevalier, le 2CV Méhari Club Cassis vous invite à participer à la première édition de sa Coupe « 602 » sur glace sur le célèbre circuit de Serre-Chevalier. Cet événement est une occasion unique pour tous les propriétaires de 2 CV, Méhari, Dyane et dérivés de goûter au plaisir de la conduite sur glace dans un esprit de convivialité et de respect. 
- d’une monte de pneus neige cloutés. Notre pneu clouté 135/15 (réf. 1201011) est disponible au tarif préférentiel de 80 € TTC l’unité (à la place de 140€ TTC) pour tous les participants à la Coupe « 602 » sur glace.
- d’un extincteur pour habitacle à l’intérieur du véhicule.




en sortie de boîte, et le circuit fonctionne avec le très performant liquide LHM issu de l’industrie aéronautique. Reconnaissable grâce à sa couleur verte, c’est lui qui, à partir de septembre 1966, a permis de définitivement fiabiliser les circuits hydrauliques des DS et ID. Afin de conserver un freinage performant dans une circulation où les autres voitures progressent elles-aussi dans ce domaine, les petites Citroën adoptent petit à petit les freins à disque de l’Ami 8. Ainsi, au mois de juillet 1977, la Dyane et la Méhari sont les premières à abandonner leurs freins avant à tambour pour des disques. Le montage est le même que sur l’Ami 8 hormis les étriers qui sont en position inversée avant-arrière. En avril 78, l’Acadiane est lancée équipée des mêmes freins à disques. Quant à la 2 CV 6, elle doit attendre le mois de juillet 1981 pour en bénéficier à son tour.









En 1900, Joseph Gavard, l’arrière-grand-père de Laurent, crée son garage à Viuz-en-Sallaz, une petite ville de Haute-Savoie située à une vingtaine de kilomètres d’Annemasse. Pour lui, il n’est pas encore question d’automobiles, mais plus simplement de motos et de vélos dont il assure la vente, l’entretien et la réparation. Agent pour la marque Terrot, il travaille aussi pour des constructeurs installés en Suisse toute proche. En 1922, il franchit le pas et lie le sort de son garage à celui du tout jeune constructeur automobile de Javel. Il devient l’un des tout premiers stockistes Citroën de la région (équivalent de sous-agent aujourd’hui). Petit à petit, l’affaire familiale prend de l’ampleur. Elle devient agent Citroën dans les Années trente, statut qu’elle possède toujours aujourd’hui. A l’arrière-grand-père succèdent ses deux fils, Alexis et Louis, le grand-père de Laurent.
En 1972, Pierre Gavard, le père de Laurent, reprend seul l’affaire familiale. Né quatre ans plus tard, Laurent grandit donc au milieu des voitures et dans le culte de la marque aux deux chevrons. Sa voie est toute tracée et, après un BEP de mécanique automobile, il obtient un baccalauréat professionnel qu’il complète avec un brevet professionnel d’électricien automobile. Pendant un an, il fait ensuite une formation complémentaire de carrossier. De 1992 à 1998, il effectue son apprentissage à la concession Peugeot d’Annemasse. Après un service militaire particulièrement court, puisque de deux mois seulement, il intègre l’entreprise familiale où il débute comme simple ouvrier mécanicien multitâches. Là, il intervient sur des voitures de toutes marques. Mais, très vite, sa préférence va aux Peugeot et aux Citroën qu’il connaît le mieux. Aussi, il est plus à l’aise avec l’électricité automobile qu’avec la « grosse mécanique ». Il épaule de plus en plus son père au fil des ans et la transmission se fait en douceur et dans la continuité. Même si celui-ci a officiellement pris sa retraite en 2008, il ne peut s’empêcher, dix ans après, de toujours venir voir ce qui se passe dans l’atelier.


